Prévention du diabète

Surveiller son diabète est primordial pour un diabètique.

Un certain nombre d'examens sont indispensables.
Leur rythme est adapté à votre cas par le médecin.

Il faut au minimum respecter les mesures ci dessous:

  • Surveiller sa peau en recherchant des signes d’infection
  • Surveiller l’état de ses pieds
  • Contrôler sa tension artérielle 1 fois par mois
    • Toute élévation des chiffres (TA supérieure à 140/80 par exemple) signifie un risque accru de souffrances oculaires et rénales
  • Surveiller son poids 1 fois par mois
  • Surveiller l’hémoglobine glyquée HbAic 4 fois par an
    • L’hémoglobine glyquée (HbA1C) renseigne sur l’équilibre glycèmique au cours des 120 jours précédents la prise de sang. Le traitement doit maintenir une HbA1c en dessous du seuil de 7%. C'est l'examen de référence. Le résultat normal chez un patient non diabétique est inférieur à 6 %; il peut s'élever en cas de diabète mal équilibré à 7,5% et peut atteindre 15%.
    • La survenue de complications est directement corrélée au taux de l’hémoglobine glyquée
  • Surveiller sa vision chez un ophtalmologue 1 fois par an
  • Faire un bilan lipidique une fois par an
    • Le cholestérol total doit être inférieur à 2 g/l ( le taux de LDL-Cholestérol étant évalué en fonction du risque cardio-vasculaire ). Toute hypercholestérolémie doit être prise en charge grâce aux conseils diététiques et éventuellment traitée par médicaments hypolipèmiant.
  • Faire un bilan chez son cardiologue (ECG, écho doppler …) 1 fois par an
  • Surveiller la présence d’albumine dans les urines 1 fois par an
  • Faire un examen neurologique 1 fois par an
  • Consulter son dentiste deux fois par an au minimum

Surveillance par le patient

Le meilleur surveillant du diabète est le patient lui-même. Lui seul peut adapter son traitement au jour le jour. La surveillance repose sur des contrôles de glycémie sur sang capillaire. Les recherches de sucre et d'acétone dans les urines présentent aussi leur intérêt car ces paramètres renseignent sur la fonte des lipides (lipolyse) et donc sur le risque d'acidocétose (acétonurie) en cas d’hyperglycémie sévère supérieur à 3g/l. L'autosurveillance de la glycémie est la méthode idéale grâce aux progrès récents: autopiqueurs, bandelettes, lecteurs électroniques.

Les stylos autopiqueurs permettent pratiquement sans douleur  l'obtention d'une goutte de sang. Le patient se pique le majeur, l’annulaire et l’auriculaire, de préférence au niveau des faces latérales peu innervées. Un prélèvement au lobe de l'oreille est également possible. La goutte se sang est ensuite déposée sur une bandelette ou une électrode. Différents lecteurs électroniques sont disponibles. Ils permettent de déterminer automatiquement la glycémie à partir de la couleur de la bandelette ou d’après le courant produit par l’électrode.

Réalisation pratique de l'autosurveillance

Le contrôle des glycémies avant le repas est le plus important. Le contrôle postprandial (après les repas) permet de réguler l’insuline rapide administrée avant les repas. Le nombre de contrôles quotidiens est fonction du nombre d'injections d'insuline et des objectifs glycémiques.

Adaptation des doses d'insuline

Le patient doit être capable, à partir des taux de glycémie capillaire, de modifier les doses d'insuline qu'il doit s'injecter. Il doit analyser l'évolution des glycémies sur un créneau horaire de la veille pour déterminer la dose d'insuline à injecter le jour même. Il doit néanmoins tenir compte de la glycémie au moment de l'injection pour moduler un peu la dose prévue. Cette éducation fait partie du rôle de l'équipe médicale.

Le diabète c'est :

  • 100 millions de malades dans le monde,
  • 1500 000 en France.

Le nombre de diabétiques est en progression constante.

Il se partage en deux types :

  •   le diabète insulino-dépendant : 10%
  •   le diabète non insulino-dépendant (DNID) : 90%

Le DNID est lié à l'obésité dans 80 % des cas. On estime à 500 000 le nombre de diabétiques non insulino-dépendants ignorant leur état. La maladie est très longtemps silencieuse.

Les maladies

  • le diabète insulino-dépendant est dû à la destruction des cellules productrices d'insuline du pancréas, il nécessite l'injection quotidienne d'insuline.
  • le diabète non insulino-dépendant est dû principalement à la mauvaise utilisation de l'insuline par les cellules à une diminution de la sécrétion d'insuline ou à une sécrétion inappropriée.

Les valeurs normales

Dans l'urine : glucose non détectable.

Dans le sang: chez l'individu à jeun: 0,80 à 1,10 g/l soit 4,4 à 6,1 mmol/l.

On parle de diabète à partir d'un taux supérieur à 1,26 g/1 soit 7 mmol/l, confirmé sur deux prélèvements.

Les complications dues au diabète en l'absence d'une prise en charge efficace, sont principalement les atteintes :

  • rénales pouvant nécessiter une dialyse rénale, voire une transplantation
  • vasculaires dont l'artérite allant jusqu'à l'amputation du pied
  • oculaires allant jusqu'à la cécité

D'autres analyses que la glycémie à jeun (hémoglobine glyquée, microalbuminurie, glycémie après repas ou après charge de glucose) sont des outils de dépistage ou de suivi du diabète.

Un dépistage précoce permet de mettre en oeuvre un traitement approprié our éviter ou retarder l'apparition de complications.

Mis en évidence

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